Concepts à revisiter...

 

Sans cesse, nous devons repenser nos idées, interroger nos certitudes, remodeler nos conceptions à l’éclairage de nouvelles observations, de nouvelles rencontres, de nouvelles réflexions. Prenez part au débat !

Comme il est important de revisiter nos repères et contextes de pensée, nous souhaitons ici préciser le sens, ou la signification, que nous accordons à quelques concepts, ou idées, sur lesquels s’appuient les représentations culturelles du vivant et de sa diversité.

Nous ne nous plaçons pas dans le registre strictement scientifique, mais dans celui de la culture générale, celui de l’information, de la communication et de la pédagogie.
En effet, s’adresser à des enfants et des jeunes afin qu’ils puissent construire leurs réflexions, leurs visions du monde, implique d’être encore plus  attentif aux idéologies que portent les mots, aux représentations que dessinent nos environnements culturels et qui les façonnent. Tout simplement à reconnaitre la valence politique de tout acte de communication.

Les mots sont porteurs de sens.  Chacun les utilise en fonction de ses connaissances et les adapte à ses représentations. Ainsi,  le vocabulaire exprime une pensée qu’il contribue à forger. Mais, il peut également la  piéger.
 Ainsi, le développement peut-il être "durable"? Les espèces sont-elles "sauvages"? L'environnement est-il "nature" ? L'ailleurs "étranger"? Les citoyens ou nos interlocuteurs ‘’ un public’’ ou pire, une « cible » !!! etc.
Comment revisiter la longue liste de nos habitudes langagières, à la lumière de nos savoirs actuels ?

C'est pourtant une démarche essentielle si nous voulons faire évoluer les représentations admises, transmises et colportées! En ce domaine, les médias comme l'éducation portent une responsabilité particulière...
 

Evidemment, ces propositions sont soumises à la discussion.
Merci pour vos avis et commentaires.

Ecologie

Etude des interactions des êtres vivants entre eux et avec leurs écosystèmes, pour la plupart artificialisés aujourd’hui par l’action prépondérante des Hommes.

Dans le temps, la dynamique du vivant montre une certaine résilience. Les écosystèmes évoluent vers de nouveaux équilibres ou bien peuvent disparaitre.

A croire que l’homme survalorise leur aptitude à la résilience... Comme si « Bonne Dame Nature » était destinée à compenser les erreurs humaines !... Un obstacle potentiel pour l’avenir !

A l'échelle d'un écosystème ou de la biosphère*, l’économie des interactions et équilibres entre production et consommation concernent :
       > des matières : air/eau/sols /aliments/déchets liquides et solides
       > des actions : extraire/transformer/fabriquer/ recycler
       > des équilibres : économie circulaire de l’eau, de l’énergie, de la matière et des matériaux...

Le biotope désigne un milieu (espace, territoire) défini par des caractéristiques physicochimiques, dont les variations sont décrites, et où vit une communauté d'êtres vivants : la biocénose.
Le biotope et sa biocénose constituent un écosystème.
La biosphère est l’ensemble des biotopes ;  la biodiversité, l’ensemble des biocénoses.

L’homme est intervenu sur les équilibres naturels et les a déstabilisés.
L’enjeu est de repenser et de  réguler les actions humaines, à la recherche de nouveaux équilibres plus vertueux. Cela nécessite d’autres organisations de production et de consommation, écologiquement éthiques à toutes les échelles.

Empreinte écologique  de l’homme, impact des actions humaines sur la biosphère.

Dans les pays industrialisés, en particulier, les impacts vont hélas bien au-delà d’une empreinte !
C’est pourquoi nous parlons de «prédation humaine», malgré des règlementations à polluer qui restent très marginales.

 

La nature

«  Au sens commun, la nature regroupe :

  • l'environnement biophysique, l'habitat et les milieux dit naturels, terrestres, aquatiques ou marins…
  • les paysages sauvages, les paysages aménagés et altérés ;
  • les « forces » et principes physiques, géologiques, tectonique, météorologique, biologique, l'évolution qui constituent l'univers et celles qui animent les écosystèmes et la biosphère sur la Terre ;
  • les milieux (eau, air, sol, mer, monde minéral) ;
  • les groupes d'espèces, les individus et les mondes qui les abritent: végétal (forêts...), animal, incluant l'espèce humaine et l'environnement humain et les autres niveaux trophiques dont le fongique, le bactérien et le microbien.
  • certains phénomènes épisodiques de la nature : crises, cycles glaciations/réchauffement climatique, cycles géologiques, cycle sylvigénétique, incendies d'origine non-humaine…»

« Serait ‘’nature’’ tout ce qui est ‘’naturel’’ » ! Cette définition à tiroirs, extraite de Wikipédia, est un poème en soi !

A elle seule, la polysémie globalisante que recouvre « la nature » appelle, non seulement à une redéfinition, mais également au recours à des concepts plus précis.

Comment ne pas souligner que, dans notre imaginaire,  la « vraie » nature ne peut être que « sauvage »? Belle et sauvage, selon la maxime… Voilà qui n'est guère compatible avec les concepts scientifiques, et  la biodiversité !

Pour certains, la nature serait ce qui doit son existence et ses transformations aux seuls facteurs et phénomènes géologiques, physiques, chimiques, météorologiques, biologiques. L'étude de ces facteurs et phénomènes furent l’objet des " sciences naturelles" qui se différencièrent au fil du temps.
L'espèce humaine fait partie de la nature en tant que mammifère. Son développement culturel dès les premiers âges de l'humanité : chasse, pêche, maîtrise du feu, rites funéraires... a conduit «Homo faber» à inventer ou découvrir des solutions aux problèmes du quotidien, souvent vitaux (se nourrir, se déplacer, se protéger...).
Peu à peu, les hommes ont ainsi transformé la nature en y puisant matière et énergie, et en y faisant apparaitre des produits résultant de ses actions de transformation.

Ce qui est également vrai pour chacune des espèces en relation avec «son milieu», mais avec des impacts tellement plus importants qu’ils sont devenus de plus en plus préoccupants !
Par conséquent, sur la planète actuelle, « la Nature » n'existerait quasiment plus. Même les iles paradisiaques vantées par les agences de tourisme sont, à distance, sous l'empreinte écologique des activités humaines actuelles. Comme le fond des océans et les cimes des montagnes !
Et pourtant, les lois de l’évolution sont toujours en cours, même si elles sont très contraintes, restreintes par les activités humaines. Pour quel devenir ?

Dans Le Monde du 24 aout, Jean-Claude Ameisen, plaide merveilleusement:
«Nous devons changer notre rapport avec la nature». Avec l’ensemble du vivant.
Voilà un beau chantier collaboratif auquel Esperanza21 vous invite…

 

Biodiversité ou biodiversités ?

La biodiversité est l'ensemble des êtres vivants, micro-organismes, plantes, champignons et animaux. Ce sont aussi les interactions qui les relient entre eux et avec le milieu où ils vivent.

Les êtres humains font partie des être vivants et interagissent dans le temps et dans l'espace avec les autres composantes de la biodiversité.

La biodiversité est donc un concept beaucoup plus vaste que la simple collection d'espèces animales et végétales à laquelle on la réduit souvent. C'est la diversité de la vie à tous ses niveaux d'organisation, du gène aux espèces et aux écosystèmes. Ces niveaux connaissent une dynamique et des interactions permanentes et sont le cadre de l'évolution du vivant. (définition proposée par la FRB – Fondation pour la recherche sur la biodiversité)

Esperanza21 invite à distinguer trois types de biodiversité :
       > naturelle, elle est issue de l’évolution du vivant
       >domestique, elle a été sélectionnée et modifiée par l’homme selon ses besoins

       > OGM, elle est produite en laboratoire par manipulation génétique.

Sans les techniques et technologies humaines, seule la biodiversité naturelle existerait et évoluerait selon ses dynamiques. Homo sapiens a fabriqué deux nouveaux types de biodiversité, et ses activités impactent fortement la biodiversité naturelle, issue de coévolutions.
Pour analyser et comprendre les enjeux de biodiversité, cette distinction s’avère très précieuse.

 

Environnements

Notion médiatisée, puis popularisée à partir de la conférence internationale de Rio, en 1992. Dans la pensée commune, le plus souvent « L’environnement » prend la place de «La nature ». Au mieux, le concept fait donc référence à la diversité écologique.

Alors que la majorité des Hommes vivent dans des environnements urbains, ce terme générique ignore crucialement la dimension sociale, voire sociétale de ce qui constitue nos cadres de vie.

Avec des composantes physiques, territoriales, anthropologiques, biologiques et écologiques, la perception de nos environnements traduit une construction culturelle, une représentation sociale et sociétale, donc politique…

Nous choisirons donc le pluriel, qui indique également que nous prenons en compte la diversité des environnements dans lesquels s’organise notre vie quotidienne : familial/sociétal ; travail/loisir ; public/privé ; idéologique/scientifique… 

 

Développement

En économie, désigne les évolutions (supposées positives) dans les changements structurels (démographiques, techniques, industriels, sanitaires, culturels, sociaux...) d'un territoire ou d'une population.

En biologie, suite de phénomènes qui conduisent l'individu animal ou végétal du stade de la cellule initiale (œuf fécondé) à la forme adulte reproductrice : « se développer physiquement, intellectuellement et socialement ».

Comment ne pas évoquer la « durabilité » d’un développement ? Idée planétairement admise depuis Rio 1992, bien qu’elle relève plus du «vœu pieux» ou d’un slogan marketing !
Pédagogiquement, nous optons pour « développements responsables » qui exprime les valeurs, objectifs et enjeux de véritables projets d’avenir. Certains parlent aujourd’hui de développement désirable et démocratiquement choisi…

 

Anthropologie

Prise au sens le plus large, elle ambitionne de rassembler, dans une perspective globalisante, toutes les disciplines étudiant l'homme.

L'objet de l'anthropologie sociale, née de l'étude des sociétés dites primitives ou traditionnelles, a grandi au point de s'étendre à l'ensemble des sociétés actuelles. L'étude de la vie contemporaine dans la ville ou dans l'entreprise est l'un de ses nouveaux axes de recherche.

Quelle est notre place dans la diversité biologique ?
L’homme impacte ses environnements mais il en est également le fruit, d’où la nécessité absolue de préserver le potentiel écologique, génétique et évolutif de notre biosphère.

Comment concilier le temps des décisions, le temps politique avec les temps géologique et biologique ?
Pourrons-nous établir un nouveau contrat écologique, social et sociétal ?

 

Paléontologie
A partir de restes fossiles des êtres vivants, elle traite de l’apparition de la vie sur la planète, de la conquête des milieux, des apparitions et extinctions d’espèces...
La paléobiologie, étudie la vie des temps passés, permet de reconstituer l'histoire des êtres vivants. Elle donne aussi des indices sur les mécanismes évolutifs en jeu dans l'évolution des espèces.
La paléogénétique, science récente, s'intéresse au matériel génétique ayant survécu jusqu'à aujourd'hui.

Ce qui s'est produit par le passé éclaire le présent, et nous interroge sur le futur.
Qu’est-ce qui persiste ? Se reproduira ? Quand ? Sous quelle forme ?

 

Théorie de l'évolution

Explication scientifique de la diversification des premières formes de la vie jusqu'à la biodiversité actuelle.
En biologie, l'évolution est l’étude de la transformation des espèces vivantes. Elle se manifeste par des changements de leurs caractères génétiques et morphologiques au cours des générations. Les changements successifs peuvent aboutir à la formation de nouvelles espèces, dont l’histoire peut être pensée et représentée sous la forme d’arbre phylogénétique
.

En modifiant profondément ses environnements, Homo sapiens  provoque-t-il des conditions favorables à sa propre évolution ou bien propices à l’apparition de nouvelles espèces au risque qu’elles soient nos concurrentes ?

 

 Le temps

Mouvement ininterrompu par lequel le présent devient le passé. La représentation du temps essaie de désigner et de situer la dynamique du vivant et l’évolution physique de la matière. 
Afin de mieux appréhender la dimension temporelle, il est convenu de spécifier différentes échelles : celles de la géologie (millions d’années), de l’histoire (siècles), des générations et de l’évolution (variable selon les espèces, de quelques années à quelques heures ou moins)…

Pour aider à percevoir les grandes périodes temporelles, nous serons amenés à choisir une représentation schématisée. Nous espérons qu’elle facilitera la comparaison des durées relativesde ces périodes, des phénomènes anthropiques et de leurs effets.

 

Générations

Durée moyenne de reproduction biologique entre géniteurs et descendants. C’est une caractéristique de l’espèce. En génétique, elle indique la fréquence du brassage des gènes.

En effet, la formation des gamètes et la fécondation sont les moments clés de la reproduction, propices aux mutations, donc à l’évolution.

Des facteurs externes, environnementaux, peuvent influer sur le processus biologique naturel, donc, à terme sur l’avenir de l’espèce…

 

 Recherche

Elle vise à produire des connaissances scientifiques, à formuler des hypothèses, à prouver des explications, à construire des modèles nouveaux. Elle établit des relations de causalité là où il n'y avait que des constats d'ordre chronologique ou de simultanéité.

Comment comprendre l’immense décalage entre les savoirs collectivement constitués par les recherches scientifiques et leur intégration très lente et variable dans les cultures communes ? Ce malgré les efforts d’information et de communication, et de très nombreuses initiatives éducatives ou d’actions militantes…

 

Epistémologie

Désigne soit le domaine de la philosophie qui étudie les sciences et leur histoire, soit la théorie de la connaissance en général.
Il y a rupture épistémologique lorsque des informations ou des faits nouveaux impliquent de changer le modèle de compréhension d’un phénomène.(Bachelard, La formation de l'esprit scientifique, 1977)
L'apparition de nouvelles techniques d'observation, d'expérimentation ou de recherche  peut également  remettre en cause un savoir déjà constitué. L'enjeu consiste alors à parvenir à une formulation, voire une théorie, qui rendra compte des faits déjà connus et expliqués, et des faits nouveaux.

Ces ruptures dans l'histoire des sciences se retrouvent aussi dans le développement de la connaissance chez les «apprenants». Nous sommes peut être à la veille d'une nécessaire rupture épistémologique

 

Analyse systémique

Approche transdisciplinaire relative à l'étude d'objets dans leur complexité. Cette démarche vise par exemple à identifier : le fonctionnement, l’économie du système, les niveaux d'organisation, les états stables possibles, les échanges entre les parties, les facteurs d'équilibre et de déséquilibre, les boucles logiques et leur dynamique, etc.
Aujourd’hui, on étudie un écosystème en distinguant les principes internes qui le constituent et le délimitent, en analysant l'information véhiculée dans les échanges et en décrivant les rapports entre les niveaux d'organisation, internes et externes.

L’analyse systémique est insuffisamment utilisée pour étudier et anticiper les conséquences des activités humaines. Selon nous, nous gagnerons à ce qu'elle se généralise et devienne un objectif prioritaire d’éducation.

 

Niveaux d'organisation

Le vivant est décrit en différents niveaux, du macroscopique (biosphère, écosystèmes, populations, organismes, organes…) au microscopique (cellules, organites, molécules…). cf. Henri Laborit « La nouvelle grille » 1974

Chaque niveau d’organisation présente ses propres caractéristiques, ses interrelations et sa dynamique. Il communique avec le niveau dans lequel il s’inscrit et le niveau qu’il englobe.

La structuration en niveaux d’organisation complète l’analyse systémique en identifiant des relations et des liens fonctionnels.

Alors qu’une structure biologique recherche fondamentalement sa propre conservation, l’espèce Homo sapiens semble ignorer les conséquences de ses actes sur les niveaux d'organisation auxquels il appartient: ses environnements, les biodiversités, la biosphère... donc sur sa propre pérennité !

 

Cultures

Dans son sens le plus large, la culture peut aujourd'hui être considérée comme l'ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts, les lettres et les sciences (et les techniques !), les modes de vie, les droits fondamentaux de l'être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. (Définition de l'UNESCO

Dans notre acception, les cultures désignent également une ou plusieurs sociétés, plusieurs groupes sociaux, ou bien ce qui les caractérise et les distingue. La diversité des cultures représente un patrimoine humain dont la préservation est un enjeu essentiel.

 

 Idéologie

Ensemble des croyances, système des idées et des opinions caractéristiques d'une personne, d'un groupe, d'une société à un moment donné. Ensemble des représentations par lesquelles les hommes vivent leurs rapports à leurs conditions d'existence, leurs environnements et leurs relations à autrui.

Toute  idéologie structurée (religions, partis politiques, par exemple) constitue un obstacle épistémologique majeur pour l’évolution des systèmes d’interprétation du monde et de valeurs (réalité, vérité ou doute).

 

Représentations

Afin de formuler une représentation toujours plus adéquate au réel, l'approche scientifique d'un objet nécessite la confrontation et la critique des diverses représentations.

A tout moment, toute représentation peut être remise en question par un fait nouveau. Ainsi, toute ‘’connaissance’’ n’est qu’une représentation temporaire du réel. Il est bon de le garder à l’esprit !

 

Apprentissages

Processus par lequel toute personne, à tout âge, enfant ou adulte, peut faire siens des savoirs, savoir-faire et savoir-être.
Ce processus s’alimente de situations du quotidien, d'où l'importance des environnements dans lesquels nous vivons, de projets personnel, familial ou sociétal.

Un apprentissage peut donc être vu comme une appropriation de l’apprenant en réaction avec un évènement extérieur (stimulus), organisé ou pas. Cet apprentissage permet à l’individu d’élaborer une nouvelle construction mentale, ou bien de consolider ou remanier une construction mentale préalable. Il peut parfois induire un changement de comportement.

Les apprentissages conduisent à acquérir ou à modifier la représentation de soi, des autres ou d'environnements. Ils peuvent permettre de modifier les interactions avec ceux-ci. In fine, nous sommes tous des autodidactes !

 

 Identité

Caractère permanent et fondamental d’une personne, voire d'un groupe : son individualité, sa singularité.

La perception et la prise en compte de cette double valence, individualité et appartenance à un groupe, sont très variables d’une culture à l’autre.

 

 Population

Ensemble des individus d’une espèce, sur un territoire et un temps définis.

C’est un facteur trop souvent oublié pour rendre compte de l’évolution d’une espèce.
Le nombre d’individus pèse également dans les relations d’un groupe avec ses environnements et entre ses membres.

 

Communauté ou groupe

Au sens général, désigne un groupe social constitué de personnes partageant les mêmes caractéristiques : le même mode de vie, la même culture, la même langue, les mêmes intérêts... Les membres interagissent entre eux avec un sentiment commun d'appartenance à ce groupe, jusqu’à conduire, à l’extrême, au rejet de ceux qui leur apparaissent «étrangers».

Une même culture peut être partagée par plusieurs communautés, vivant sur des territoires  distants les uns des autres. Des communautés de cultures  différentes peuvent cohabiter sur un même territoire. Une culture génère une communauté d’identité, mais des choix individuels peuvent conduire à opter pour une autre identité.

 

Rappel : Ces propositions sont soumises à la discussion, évidemment!
Merci pour vos avis et commentaires.

Nous n’avons pas abordé de concepts relatifs aux approches sociale et sociétale. Là encore nous comptons sur la participation collective pour les identifier et les décrire.

Cependant, nous pouvons amorcer une liste : équité/égalité, solidarité, « vivre ensemble », tolérance, justice,  communauté, « groupe humain », collectivité, société, social/sociétal, diversités…

Et, si nous allons vers l’éducation… apprendre, enseigner, éduquer, sensibiliser, informer, savoir/ savoirs, savoir-faire, savoir-être, autodidacte…                  

 

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