Esperanza21 n'est pas (totalement) naïve

N’ayons pas peur de le dire : « L’homme se comporte en prédateur ! » Le premier d'entre eux… et ce n’est pas glorieux !!!

L’homme transforme le patrimoine du vivant en le considérant comme de banales ressources que certains pillent, sans souci du lendemain ni des autres.
Pourtant, notre avenir est lié à ce potentiel du vivant !

L’aspiration territoriale et dominatrice de l’espèce humaine a engendré tant de guerres et tant de génocides !
Une large base de son économie repose sur l’exploitation des autres, voire leur spoliation ou/et leur extermination.
Beaucoup tirent gloire à se distinguer en accumulant des «richesses», toujours plus de richesses, souvent emblématiques et illusoires… Elles créent des inégalités sociales inacceptables !

De même, beaucoup ne reconnaissent pas que c’est à partir des Autres qu’ils élaborent leur personnalité, par les Autres qu’ils se construisent, grâce aux Autres qu’ils existent…

La diversité des cultures, comme les diversités biologiques, est essentielle à chacun de nous.

Quelle désolation de savoir que certains ne peuvent vivre qu’en détruisant !!!

Nous rejetons cette inhumanité. Hélas, elle nous empêche de mieux vivre !

Comme dit le philosophe Yves Paccalet, à peine provocateur : « L’humanité disparaitra, bon débarras » !

Lorsque l’Homme disparaitra, la planète et la vie continueront leurs évolutions, d’autres espèces profiteront des niches écologiques libérées… Ainsi va la vie sur Terre !

 

Esperanza21 veut vivre et promouvoir pleinement la fraternité, l’équité et la solidarité.
Elle sait que ces valeurs sont très largement partagées.
C’est pourquoi elle ne peut pas se résigner, encore moins se taire.

L’espoir est humain, il ouvrira des chemins nouveaux pour que le plus grand nombre de citoyens de notre planète vivent mieux. C’est notre conviction.

La pire menace pour l’avenir de l’Humanité, c’est l’anthropocentrisme,
cette croyance issue de la métaphysique qui installe l’homme
dans une position arrogante au centre de l’histoire de la vie et du cosmos. Pascal Picq

 

Connexion utilisateur